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AULU-GELLE
Traduction française: Bibliothèque latine française n°31: M. Charpentier - M. Blanchet, Oeuvres complètes d'Aulu-Gelle, t. I, Paris, Garnier, 1927 (?)
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De quelle mesure et de quelle proportion, au rapport de Plutarque, se servit le philosophe Pythagore pour avoir la taille d'Hercule, pendant le séjour de ce dieu sur la terre. |
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Comment l'illustre Hérode Atticus cita fort à propos à un jeune homme présomptueux et plein de vanité, soi-disant philosophe, un passage du stoïcien Épictète, dans lequel ce dernier distingue assez plaisamment le véritable stoïcien des impudents bavards qui prennent ce nom. |
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Conduite équivoque de Chilon le Lacédémonien pour sauver un ami; examen de cette question délicate et digne d'attention. Est-il permis de commettre une faute dans l'intérêt d'un ami? Opinion de M. Cicéron et de Théophraste sur ce sujet. |
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Avec quelle subtilité et quelle finesse Antonius Julianus commentait un passage de M. Cicéron, où un changement de mots donne lieu à une équivoque. |
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Reproches adressés à l'orateur Démosthène à cause du soin extrême qu'il prenait de sa personne et de ses vêtements; mêmes reproches faits à l'orateur Hortensius, qui, pour la même recherche dans sa mise, et à cause de sa manière théâtrale de débiter; reçut le nom de la danseuse Dionysia. |
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Passage d'un discours que Metellus Numidicus prononça devant le peuple, pendant sa censure, pour exhorter les citoyens au mariage. Pourquoi ce discours fut critiqué, et comment il a été défendu. |
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Que, dans ces mots du cinquième discours de Cicéron contre Verrès: Hanc sibi rem praesidio sperant futurum, il n'y a ni faute de texte ni solécisme; que c'est bien à tort qu'on a voulu corriger ce passage et mettre futuram. Autre mot de Cicéron corrigé mal à propos. Quelques réflexions sur le soin extrême que Cicéron donnait à l'harmonie et au nombre de la période. |
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Anecdote rapportée par le philosophe Sotion sur la courtisane Laïs et l'orateur Démosthène. |
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Sur la méthode et l'ordre de l'enseignement de la philosophie pythagoncienne; quel était le temps où les disciples devaient se taire, et celui où il leur était permis de parler. |
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En quels termes le philosophe Favorinus apostropha un jeune homme qui affectait de se servir de locutions anciennes et vieillies. |
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Que les Lacédémoniens, au rapport de Thucydide, allaient au combat au son de la flûte et non au son de la trompette. Paroles de cet historien à ce sujet. Que, d'après Hérodote, le roi Halyatte se faisait accompagner de joueurs de flûte en allant au combat. Quelques observations sur la flûte dont l'orateur Gracchus employait le secours à la tribune. |
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Quelles conditions d'âge et de naissance devait remplir la jeune fille que l'on consacrait au culte de Vesta. Rites et cérémonies religieuses de sa prise par le grand prêtre. Nom qui lui était donné par ce dernier, lorsqu'il la prenait; droits de la vestale lorsqu'elle a été prise. Que, d'après Labéon, elle ne peut hériter d'un intestat. Que nul citoyen ne peut, non plus, hériter ab intestat d'une vestale. |
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Sur cette question agitée en philosophie: Faut-il exécuter ponctuellement les ordres qu'on a reçus? Peut-on s'en écarter quelquefois, si l'on a l'espoir d'être plus utile à celui qui nous a donné un ordre? Examen des diverses opinions émises à ce sujet. |
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Réponse de C. Fabricius, célèbre par ses exploits, mais pauvre, aux Samnites, qui lui offraient une somme d'or considérable pour le tirer de l'indigence. |
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Combien est importune et désagréable l'habitude de parler beaucoup et sans sujet. Justes reproches adressés aux bavards, en plusieurs circonstances, par les principaux écrivains de Rome et d'Athènes. |
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Que cette phrase Ibi mille hominum occiditur, tirée du troisième livre des Annales de Quadrigarius, n'est ni une licence ni une tournure poétique, mais qu'elle est parfaitement conforme aux règles de la grammaire. |
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Avec quel calme Socrate supporta l'humeur intraitable de sa femme. Ce que M. Varron, dans une satire, dit sur les devoirs du mari. |
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Que M. Varron, dans le quatorzième livre de son traité des Choses humaines, relève quelques erreurs de son maître L. Énnius sur l'étymologie. Que Varron, dans ce même livre, se trompe sur l'étymologie du mot fur, voleur. |
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XIX. Anecdote sur les livres Sybillins et sur le roi Tarquin le Superbe. |
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Ce que les géomètres appellent σχήματα. Noms latins des figures de géométrie. |
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Que Julius Hygin affirme positivement avoir lu, dans un manuscrit qui avait appartenu à la famille de P. Virgile, ce vers ainsi écrit : Et ora Tristia tentantum sensu torquebit amaror, au lieu de sensu torquebit amaro, leçon généralement reçue. |
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Un avocat s'exprime-t-il d'un manière correcte et latine, lorsqu'il dit, en parlant de celui qu'il défend Superesse se ei? De la signification propre de superesse. |
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Ce qu'était Papirius Prétextatus. Origine de ce surnom. Récit de toute cette plaisante histoire de Papirius. |
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Épitaphes de trois poètes anciens, Névius, Plaute et Pacuvius, composées par eux-mêmes, et gravées sur leurs tombeaux. |
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Définition du mot trêve par M. Varron. Recherches attentives sur l'étymologie de ce mot. |
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Réponse du philosophe Taurus quand je lui demandai si le sage se laissait aller à la colère. |
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Aulu-Gelle - Les nuits attiques. Tome premier / d'Aulu-Gelle ; trad. en
français avec le texte [latin] en regard, et accompagnées de remarques par
Victor Verger - F. I. Fournier, 1820
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De quelle manière Socrate avait coutume d'exercer son corps à la patience. Constance admirable de ce philosophe. |
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Quels procédés doivent observer à l'égard l'un de l'autre un père et un fils, lorsqu'il s'agit de se placer à table ou de s'asseoir, et dans d'autres circonstances semblables, tant chez eux qu'au dehors, si le fils est magistrat et que le père ne soit qu'un particulier. Dissertation du philosophe Taurus à ce sujet, et exemple tiré de l'Histoire Romaine. |
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Pour quelle raison les anciens ont inséré la lettre h dans différents mots. |
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Ce qui a donné lieu à Gabius Bassus d'appeler Divination un certain genre de jugement. Origine que d'autres attribuent à ce mot. |
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Avec quelle grâce et quelle justesse le philosophe Favorin fait le parallèle de l'éloquence de Platon et de celle de Lysias. |
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Critique et apologie de quelques expressions de Virgile. |
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Des devoirs des enfants envers leurs pères. Ce que les philosophes ont dit, à ce sujet, dans leurs ouvrages où l'on trouve agitée cette question : Si l'on doit toujours obéir aux ordres d'un père, quels qu'ils puissent être. |
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Que Plutarque blâme avec peu de justesse, dans Épicure, la forme d'un syllogisme. Putarque, dans le second de ses livres sur Homère, prétend qu'Épicure s'est servi d'un syllogisme vicieux, répréhensible, et qui atteste un homme peu versé dans les règles de la dialectique. |
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Que Plutarque a condamné évidemment à tort une expression d'Épicure. |
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Ce que c'est que les caves du Capitole (Favissae capitolinae). Réponse de M. Varron à Servius Sulpicius qui désirait connaître le sens de ce mot. |
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Éloge de la valeur de Siccius Dentatus. |
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Examen d'une des lois de Solon, qui, quoiqu'elle paraisse d'abord, peu d'accord avec la justice, ne laisse pas néanmoins de paraître ensuite très sage et très salutaire. |
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Que les anciens se sont servis du pluriel liberi, pour désigner un seul enfant, fils ou fille. |
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Que M. Caton, dans son livre qui a pour titre, CONTRE TIBÈRE EXILÉ, a bien mis stitisses vadimonium, et non pas stetisses. Explication de ce mot. |
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Honneurs que les premiers Romains rendaient à la vieillesse ; pourquoi ils ont accordé ensuite les mêmes honneurs aux maris et aux pères ; ce qu'on lit à ce sujet dans le chapitre septième de la loi Julia. |
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Reproches faits par Sulpica Apollinaire à Caesellius Vindex, sur l'interprétation d'un passage de Virgile. |
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Sous quel rapport Cicéron a considéré la nature de quelques prépositions. Dissertation sur les observations du même à cet égard. |
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Que Phédon, disciple de Socrate, était né dans l'esclavage. Que plusieurs autres philosophes ont vécu aussi dans un état de servitude. |
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Ce que c'est que le mot rescire, et quelle en sa signification vraie et propre. |
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Que pour exprimer ce que l'on entend par vivaria, les anciens ne se servaient point de ce mot. De quelle expression P. Scipion dans son discours au peuple, et ensuite M. Varron dans son ouvrage qui traite de l'Agriculture, se sont servis à la place de celle-ci. |
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Sur cette constellation que les Grecs nomment ἅμαξαν (le Chariot) et que les Latins appellent septentriones. Explication de l'étymologie de ces deux mots. |
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Récit d'une dissertation de Favorin, sur le vent d'occident (Iapix), ainsi que sur le nom et les régions de plusieurs autres vents. |
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Comparaison de quelques endroits d'une comédie de Ménandre et de Caecilius, intitulée Plocius. |
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De l'ancienne frugalité, et des anciennes lois somptuaires. |
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Ce que les Grecs appellent ἀναλογίαν, ce qu'au contraire ils appellent ἀνωμαλίαν. |
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Dissertation de M. Fronton et du philosophe Favorin sur les différents genres des couleurs et sur les diverses étymologies grecques et latines de leurs noms. Ce que c'est que la couleur appelée Spadix. |
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Sentiment de T. Castricius sur les portraits que Salluste et Démosthène ont faits, l'un de Philippe et l'autre de Sertorius. |
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Que l'on ne connaît pas bien quelle divinité l'on doit invoquer pendant les tremblements de terre. |
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Apologue curieux d'Ésope le Phrygien. |
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Différence des effets de l'aquilon d'avec ceux du vent du midi sur les flots de la mer. |
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Traduction française: Bibliothèque latine française n°31: M. Charpentier - M. Blanchet, Oeuvres complètes d'Aulu-Gelle, t. I, Paris, Garnier, 1927 (?)
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Pourquoi Salluste a dit que l'avarice énerve non seulement une âme virile, mais même le corps. |
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Quel est, d'après M. Varron, le jour natal de ceux qui sont nés avant ou après la sixième heure de la nuit (minuit) ? Durée de la journée civile chez les différents peuples. Que suivant Q. Mucius, la femme qui n'a pas observé la durée de l'année civile ne peut être épousée par usurpation. |
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Moyen de reconnaître l'authenticité des comédies de Plaute, puisqu'on a confondu celles qui lui appartiennent véritablement avec celles qui ne sont pas de lui. Que Plaute composa plusieurs de ses ouvrages dans un moulin, et Névius quelques-unes de ses pièces dans une prison. |
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Que P. Scipion l'Africain et d'autres personnages distingués de son siècle avaient l'habitude de se raser les joues et le menton avant d'être parvenus à la vieillesse. |
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Par quelles paroles sévères et plaisantes tout à la fois, le philosophe Arcésilas railla quelqu'un sur sa mollesse, et sur la langueur efféminée de ses yeux et de sa personne. |
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Force et propriété du palmier: le bois de cet arbre se relève sous les fardeaux dont on le charge. |
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Histoire du tribun militaire Q. Cédicius, tirée des Annales. Citation d'un passage des Origines de M. Caton, qui compare la valeur de Cédicius à celle du Spartiate Léonidas. |
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Lettre remarquable des consuls C. Fabricius et Q. Émilius, au roi Pyrrhus, conservée par l'historien Q. Claudius. |
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Ce qu'était le cheval de Séius, connu par un proverbe. Couleur des chevaux appelés spadices, chevaux bais. Origine de ce mot. |
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Vertu et propriété du nombre sept, constatées par un grand nombre d'exemples. Faits nombreux cités par M. Varron, sur ce sujet, dans son Traité des Semaines. |
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De quels pauvres arguments se sert Attius dans ses Didascaliques, pour prouver que le poète Hésiode est plus ancien qu'Homère. |
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Que P. Nigidius, savant distingué, en appelant un ivrogne bibosus, se sert d'une expression inusitée et bien peu latine. |
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Que Démosthène, pendant sa jeunesse, lorsqu'il était disciple de Platon, ayant entendu, par hasard, l'orateur Callistrate prononcer un discours dans l'assemblée du peuple, quitta l'école du philosophe pour suivre l'orateur. |
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Que ces locutions, dimidium librum legi, dimidium fabula audiui, et autres semblables, ne sont pas correctes. Comment M. Varron démontre l'impropriété de ces termes, qui ne peuvent être justifiés par aucun exemple tiré des anciens. |
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Que plusieurs personnes, ainsi que l'attestent l'histoire et la tradition, ont perdu la vie en apprenant la nouvelle d'un bonheur extrême et inattendu, suffoquées par la violence de leur émotion et par l'excès du saisissement. |
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Différents termes assignés à la naissance des enfants par les médecins et par les philosophes. Opinion des poètes anciens à ce sujet. Plusieurs autres détails curieux sur le même sujet. Passage d'Hippocrate tiré de son Traité sur les Aliments. |
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Que, d'après le témoignage des écrivains les plus graves, Platon acheta trois livres du pythagoricien Philolaüs, et Aristote quelques ouvrages du philosophe Speusippe pour des sommes qui passent toute croyance. |
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Ce qu'on entend par sénateurs pédaires; d'où vient cette dénomination. |
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Explication du mot parcus par Gabius Bassus; étymologie qu'il en donne. De quelle manière et dans quels termes Favorinus, tout en se moquant, réfuta cette opinion de Gabius. |
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Traduction
française: Bibliothèque latine française n°31: M. Charpentier - M. Blanchet,
Oeuvres complètes d'Aulu-Gelle,
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Récit d'un entretien à la manière de Socrate que le philosophe Favorinus eut avec un grammairien plein de jactance. Citation, amenée dans la conversation, d'un passage de Q. Scaevola, où ce dernier donne du mot penus une définition qui n'a paru ni juste ni complète. |
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En quoi diffèrent les mots morbus et vitium ; leur signification dans les édits des édiles. Si la rédhibition existe pour les eunuques et les femmes stériles. Diverses opinions émises à ce sujet. |
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Que Rome ne vit point de procès entre époux, sur la possession de la dot, avant le divorce de Carvillus. Signification du mot pellex ; son origine. |
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Ce que Servius Sulpicius dans son livre sur les dots, a dit sur les conventions légales et les coutumes des fiançailles chez les anciens Romains. |
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Trait de perfidie des aruspices étrusques, qui donne lieu à ces vers que les enfants chantaient dans toute la ville de Rome. Un mauvais conseil est surtout mauvais pour celui qui le donne. |
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Termes d'un ancien sénatus-consulte ordonnant l'offrande des grandes victimes parce que dans le sanctuaire du temple de Mars les javelots de ce dieu s'étaient agités d'eux-mêmes. Ce qu'on appelle hostiae succidaneae, porca praecidanea. Capiton Attelus a appelé certaines fêtes praecidanea. |
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Sur une lettre du grammairien Valerius Probus à Marcellus touchant l'accentuation de quelques mots carthaginois. |
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Mot de C. Fabricius sur Cornelius Rufinus, homme avare, qu'il avait fait désigner pour le consulat, quoiqu'il eût pour lui de l'aversion et de la haine. |
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Ce que signifie proprement religiosus ; différentes significations attribuées à ce mot. Ce que Nigidius Figulus en dit dans ses Commentaires. |
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Sur la manière de recueillir les suffrages dans le sénat. Scène qui eut lieu entre le consul C. César et Caton, qui voulait parler pendant tout le jour. |
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Renseignements donnés par le philosophe Aristoxène sur le régime de Pythagore et qui semblent plus vrais que la tradition ordinaire. Témoignage analogue de Plutarque sur le même sujet. |
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Curieux exemples de peines infligées autrefois par les censeurs, d'après les monuments anciens. |
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Qu'en jouant de la flûte d'une certaine manière, on peut apporter un soulagement aux douleurs de la sciatique. |
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Anecdote sur l'édile Hostilius Mancinus et la courtisane Monillia. Arrêt des tribuns devant lesquels cette dernière cita l'édile. |
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D'un passage de Salluste attaqué par les ennemis de cet historien avec une sévérité malveillante. |
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De quelques mots dans la déclinaison desquels Varron et Nigidius s'éloignent de le règle ordinaire. Eclaircissements sur ce sujet ; citations d'anciens auteurs. |
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De la nature de quelques prépositions jointes à des verbes. Qu'il n'y a rien de choquant dans l'usage de faire ces prépositions longues. Citations et discussion à ce sujet. |
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Traits mémorables de la vie de P. Scipion, le premier Africain, rapportés dans les Annales. |
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Ce que M. Varron dit, dans un de ses recueils, sur la nécessité de modérer la nourriture des enfants. |
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Condamnations portées par les censeurs contre ceux qui, a leur audience se permettaient quelque plaisanterie indécente. Délibération sur la punition qu'ils, devaient infliger à un homme qui avait baillé devant eux. |
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Aulu-Gelle Nouvelle édition, revue avec le plus grand soin, par M. Charpentier,... et M. Blanchet,... 511 p. Garnier frères, [1920]
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Que le philosophe Musonius désapprouvait les acclamations bruyantes et les applaudissements qui couvrent la voix des philosophes pendant leurs leçons. |
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Sur le cheval d'Alexandre, appelé Bucéphale. |
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Comment et à quelle occasion Protagoras se livra à l'étude de la philosophie. |
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Sur le mot duoetvicesimus, vingt-deuxième, qui, bien qu'inconnu du vulgaire se trouve très souvent employé par de bons écrivains. |
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Réponse plaisante et maligne du Carthaginois Annibal au roi Antiochus. |
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Des couronnes militaires. Détails sur les couronnes triomphale, obsidionale, civique, murale, vallaire, navale ; sur la couronne de l'ovation et sur celle d'olivier. |
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Ingénieuse interprétation du mot persona par Gabius Bassus. Etymologie que le même écrivain donne de ce mot. |
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Défense d'un passage de Virgile critiqué par le grammairien Julius Hygin. Ce que c'est que le lituus. Etymologie de ce mot. |
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Anecdote sur le fils de Crésus, tirée des ouvrages d'Hérodote. |
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Des arguments que les Grecs appellent ἀντιστρέφοντα qui peuvent se retourner, mot que nous pouvons traduire en latin par reciproce, réciproques. |
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Que le syllogisme de Bias sur le mariage ne peut point être regardé comme réciproque. |
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Des noms des dieux Dijovis et Vejovis, honorés chez les Romains. |
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De la gradation que les moeurs romaines établissent entre les devoirs. |
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Histoire racontée par Apion, surnommé Plistonicès qui affirme avoir vu à Rome un lion et un esclave se reconnaître mutuellement. |
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Que les philosophes ne sont pas d'accord sur la question de savoir si la voix est ou n'est pas un corps. |
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De l'organe de la vue et de la manière dont s'opère la vision. |
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Pour quel motif on a classé parmi les jours funestes le lendemain des calendes, des nones et des ides. Pourquoi beaucoup de personnes regardent comme un jour malheureux, où l'on doit s'interdire toute affaire, le quatrième jour avant les calendes, les nones et les ides. |
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Différence entre histoire et annales ; citation à ce sujet, tirée du premier livre de l'Histoire de Sempronius Asellion. |
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Ce qu'on appelle adoption, l'adrogation. En quoi l'une diffère de l'autre. Formule de la demande qu'on adresse au peuple pour autoriser l'adrogation. |
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Par quel nom latin Capiton Sinnius a désigné le solécisme ; comment appelé les anciens Latins. Définition du solécisme par le même Sinnius Capiton. |
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Que ceux qui disent pluria, compluria, compluries, parlent correctement et ne font point de barbarisme. |
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Aulu-Gelle Nouvelle édition, revue avec le plus grand soin, par M. Charpentier,... et M. Blanchet,... 511 p. Garnier frères, [1920]
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De quelle manière Chrysippe réfutait ceux qui niaient l'existence de la Providence. |
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De quelle manière, tout en reconnaissant la puissance et la nécessité du destin, Chrysippe prouve la liberté de l'homme dans ses desseins et dans ses jugements. |
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Récit tiré des livres de Tubéron, sur un serpent d'une grandeur prodigieuse. |
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Fait curieux de la captivité d'Attilius Régulus à Carthage, raconté par le même Tubéron. Ce que dit Tuditanus du même Régulus. |
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Le jurisconsulte Alfénus commit une erreur dans l'interprétation de quelques mots anciens. |
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Que Julius Hygin a commis une erreur grossière en reprochant à Virgile d'avoir appliqué aux ailes de Dédale l'épithète de praepetes. Ce qu'on appelle aves praepetes. Quels sont les oiseaux que Nigidus appelle inferae. |
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Sur Acca Larentia et Caïa Tarratia. De l'origine du sacerdoce des frères Arvales. |
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Faits curieux sur le roi Alexandre et sur P. Scipion. |
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Piquante anecdote tirée des Annales de L. Pison. |
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Anecdote sur Euclide le Socratique, que Taurus citait à ses élèves pour les exciter à se livrer avec ardeur à l'étude de la philosophie. |
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Passage d'un discours de Q. Metellus Numidicus, que l'on cite à cause de la leçon de modération et de gravité qu'il contient. |
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Que Servius Sulplcius et C. Trebatius se sont trompés en disant : le premier, que testamentum, le second, que sacellum, sont des mots composés. Que testamentum dérive de testatio, que sacellum est un diminutif de sacrum. |
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Des questions appelées Symposiaques, sur lesquelles on discutait à la table du philosophe Taurus. |
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Que les philosophes distinguent trois manières de punir. Pourquoi Platon n'en admet que deux. |
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Si la lettre e est longue ou brève dans quiesco, |
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Sur un mot fort connu, deprecor, employé par le poète Catulle dans un sens assez rare, mais conforme à la langue. Valeur de ce mot. Exemples tirés des écrivains anciens. |
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Quel fut celui qui le premier établit une bibliothèque publique. Quel était le nombre de livres des bibliothèques publiques d'Athènes avant l'invasion des Perses. |
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Aulu-Gelle Nouvelle édition, revue avec le plus grand soin, par M. Charpentier,... et M. Blanchet,... 511 p. Garnier frères, [1920]
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Récits merveilleux, extraits des Annales, sur P. Scipion le premier Africain. |
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Sur une erreur grossière commise par Césellius Vindex dans ses Lectures antiques. |
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Critique du discours de M. Caton, au sénat, en faveur des Rhodiens par Tullius Tiron, affranchi de Cicéron. Réponse à cette critique. |
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Quelle est, selon le jurisconsulte Célius Sabinus, l'espèce d'esclaves que l'on met en vente avec un bonnet sur la tête, et pourquoi. Quels esclaves, d'après un usage de nos ancêtres, étaient vendus sous la couronne, et sens de cette expression. |
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Anecdote remarquable sur l'acteur Polus. |
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Opinion d'Aristote sur la privation de certains sens. |
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S'il faut prononcer affatim comme admodum, en mettant l'accent sur la première syllabe. Observations intéressantes sur les accents de quelques autres mots. |
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Tradition invraisemblable sur l'attachement d'un dauphin pour un enfant. |
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Que la plupart des anciens disaient peposci, j'ai demandé, memordi j'ai mordu, pepugi, j'ai piqué, spepondi, j'ai promis, et occecurri, je me suis présenté, par un e, et non par un o ou par un u à la première syllabe, selon l'usage actuel. Que cette forme était empruntée aux Grecs. Que l'on trouve chez des écrivains savants et renommés, au parfait du verbe descendo, je descends, descendidi, je suis descendu, et non descendi. |
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Que l'expression composée usucapio, formant régulièrement un seul mot, on peut aussi dire pignoriscapio, en réunissant deux mots en un seul. |
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Que la véritable signification de levitas et de nequitia n'est pas celle qu'on leur donne vulgairement. |
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Des tuniques dites à manches que P. Scipion l'Africain en reprochait l'usage Sulpicius Gallus. |
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Quelle est, suivant M. Caton, la signification de classicus ; quelle est celle de infra classem. |
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Des trois genres de style et des trois philosophes que les Athéniens envoyèrent en ambassade à Rome. |
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Avec quelle sévérité nos ancêtres punissaient le vol. Ce que Mucius Scaevola a écrit sur la fidélité avec laquelle on doit conserver un dépôt ou un objet prêté. |
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Passage extrait de la satire de M. Varron intitulée sur les Aliments, relativement à quelques mets étrangers. Citation de quelques vers d'Euripide contre la délicatesse et le luxe voluptueux des gourmands. |
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Entretien que j'eus avec un grammairien plein de présomption et d'ignorance sur le sens et l'origine du mot obnoxius. |
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Sur la fidélité avec laquelle les Romains observaient la sainteté du serment ; et, à ce propos, histoire de dix captifs envoyés à Rome, sur leur parole par Annibal. |
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Anecdote, tirés des Annales, touchant le tribun du peuple Sempronius Gracchus, père des Gracques. Décrets des tribuns du peuple, textuellement rapportés. |
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Que Virgile substitua dans un vers le mot ora au mot Nola pour se venger des habitants de Nole, qui lui avaient refusé la jouissance d'un cours d'eau. Suivent quelques autres observations curieuses sur l'harmonie des mots. |
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Pourquoi les expressions quoad vives et quoad morietur expriment-elles le même temps, quoique formées de deux mots opposés. |
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Que les censeurs avaient coutume d'ôter les chevaux aux chevaliers surchargés d'embonpoint et de graisse. Si cette condamnation était flétrissante pour les chevaliers, ou si elle ne portait aucune atteinte à leur dignité. |
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Aulu-Gelle Nouvelle édition, revue avec le plus grand soin, par M. Charpentier,... et M. Blanchet,... 511 p. Garnier frères, [1920] CE LIVRE EST PERDU - SOMMAIRE
SOMMAIRE. I. Est-il régulier, ou non de dire hesterna noctu la dernière nuit. Quelle est, au sujet de cette expression, l'opinion des grammairiens ? Que les decemvirs, dans la loi des Douze Tables, ont dit nox et noctu. - II. Dix mots que m'a cités Favorinus et que les Grecs emploient fréquemment, quoique illégitimes et barbares : nombre égal de mots que je lui ai cités à mon tour, consacrés chez nous par un usage de chaque jour, et qui cependant ne sont pas latins et ne pourraient se trouver chez aucun auteur ancien - III. En quels termes et avec quelle sévérité le philosophe Pérégrinus a réprimandé en notre présence, un jeune Romain d'une famille équestre, qui l'écoutait d'un air nonchalant, et bâillait à chaque instant. - IV. Que le célèbre historien Hérodote s'est trompé lorsqu'il a dit que seul, parmi tous les arbres le pin, après avoir été coupé, ne donne aucun rejeton ; et que le même écrivain a avancé comme certain, sur la pluie et sur la neige, des observations peu exactes. - V. Ce que Virgile a voulu dire par ces mots : caelum stare pulvere, le ciel rempli de poussière ; et Lucillus par ceux-ci : pectus sentibus stare, le sein hérissé d'épines. - VI Qu'après une légère querelle suivie d'un raccommodement, il est tout à fait inutile de s'interroger mutuellement sur ses torts. A ce sujet, discours de Taurus, extrait d'un ouvrage de Théophraste. Opinion de Cicéron, textuellement rappotée sur l'amitié. - VII. Ce qu'Aristophane nous apprend dans son traité intitulé Περὶ τῆς Μνήμης , sur la mémoire, sur la nature et les phénomènes de la mémoire. Autres observations, extrait des lectures et de l'expérience, sur le développement prodigieux ou l'anéantissement de cette faculté. - VII. Ce qui m'arriva en voulant interpréter et traduire en latin certains passages de Platon. - IX. Que le philosophe Théophraste, l'homme le plus éloquent de son temps, voulant un jour adresser quelques mots aux Athéniens, se trouva tellement intimidé qu'il garda le silence. Que la même chose arriva à Démosthène devant le roi Philippe. - X. Discussion que j'eus, dans la ville d'Eleusis, avec un grammairien charlatan. qui ignorait même ce que savent les enfants, les temps des verbes et les premiers éléments, et qui cependant faisait étalage de science par des questions obscures et propres à embarrasser des esprits inexpérimentés. - XI. Réponse plaisante de Socrate à sa femme Xanthippe, qui l'invitait à faire meilleure chére pendant les fêtes de Bacchus. - XII. Quel est, dans les écrits des anciens, le sens de cette expression plerique omnes, presque tous. Qu'elle paraît empruntée aux Grecs. - XIII. Que le mot quopsones, usité en Afrique, n'est pas carthaginois, mais Grec d'origine. - XIV. Plaisante dispute du philosophe Favorinus contre certain fâcheux qui dissertait sur l'ambiguïté des mots. Quelques expressions peu usitées empruntées au poète Naevius et à Cn. Gellius. Quelques recherches étymologiques - XV. Avec quelle violence et quelle ignominie la poète Labérius fut traité par César : vers qu'il composa à ce sujet. |
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Aulu-Gelle Nouvelle édition, revue avec le plus grand soin, par M. Charpentier,... et M. Blanchet,... 511 p. Garnier frères, [1920]
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Pourquoi Q. Claudius Quadrigarius dit-il dans le dix-neuvième livre de ses Annales, qu'on lance un objet plus droit et plus sûrement de bas en haut que de haut en bas. |
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Paroles sévères d'Hérode Atticus sur certain personnage qui, composant son attitude et enveloppé dans un manteau, imitait les manières et prenait le nom de philosophe. |
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Lettre du roi Philippe au philosophe Aristote à propos de la naissance d'Alexandre. |
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Traditions merveilleuses sur quelques nations barbares. Enchantements funestes et déplorables. Femmes changées subitement en hommes. |
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Opinions diverses de plusieurs philosophes illustres sur l'essence et la nature de la volupté. Paroles par lesquelles le philosophe Hiéroclès flétrissait les doctrines d'Épicure. |
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Comment doit se prononcer la première syllabe du verbe qui est le fréquentatif d'ago. |
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Que les feuilles des oliviers se retournent aux solstices : que pendant les mêmes époques, si l'on frappe quelques cordes d'un instrument, on entend résonner celles qui n'ont point été touchées. |
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Que les besoins croissent nécessairement avec les manque, et à ce sujet avis du philosophe Favorinus rendus avec son élégante brièveté. |
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Manière de traduire les Grecs. Passages d'Homère que Virgile a traduits avec plus ou moins de succès. |
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Critique dégoûtante et ridicule d`Annéus Cornutus sur les vers dans lesquels Virgile peint, en termes chastes et voilés, Vénus et Vulcain reposant sur la même couche. |
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Sur Valerius Corvinus. Origine de ce surnom. |
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De certains mots à signification double et réciproque. |
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Passage extrait de l'ouvrage de Claudius Quindragigius où se trouve décrit le combat du jeune patricien Manlius contre un Gaulois qui l'avait provoqué. |
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Que le même Quadrigarius, en mettant facies au génitif a parlé correctement et latin. Quelques autres remarques sur la déclinaison de mots semblables. |
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Du genre de controverse appelé par les Grecs ἄπορον, inexplicable. |
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Que Pline Second, homme d'un grand savoir, est tombé dans l'erreur en se laissant séduire par l'argument vicieux appelé par les Grecs ἀντιστρέφον réciproque. |
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Traduction française: Bibliothèque latine française n°31: M. Charpentier - M. Blanchet, Oeuvres complètes d'Aulu-Gelle, t. II, Paris, Garnier, 1927 (?) Paris, Dubochet, 1842] (partie reprise sur le site de l'UCL)
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S'il faut dire tertium consul ou tertio ; et comment Cn. Pompée éluda cette difficulté, d'après l'avis de Cicéron, lorsqu'il fit gaver ses titres sur le frontispice du théâtre dont il allait faire la dédicace. |
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Opinion d'Aristote sur le nombre d'enfants qui peuvent naître d'une seule couche. |
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Comparaison et critique de quelques passages célèbres de C. Gracchus, de M. Cicéron et de M. Caton. |
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Observation ingénieuse par laquelle P. Nigidius prouva que les mots sont des signes naturels et n'ont rien d'arbitraire. |
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Le mot avarus est-il simple ou double et composé, comme le pense P. Nig | |