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table des matières de l'oeuvre d'Aristote

 

ARISTOTE

 

 

 

TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME.

Préface. i à LXXXV

Plan du Traité de la Sensation et des Choses sensibles. 1

Traité de la Sensation et des Choses sensibles. 19

Plan du Traité de la Mémoire et de la Réminiscence. 99

Traité de la Mémoire et de la Réminiscence. 109

Plan du Traité du Sommeil et de la Veille. 137

Traité du Sommeil et de la Veille. 145

Plan du Traité des Rêves. 173

Traité des Rêves. 181

Plan du Traité de la Divination dans le sommeil. 205

Traité de la Divination dans le sommeil. 209

Plan du Traité sur le Principe général du Mouvement dans les animaux. 223

Traité sur le Principe général du Mouvement dans les animaux. 237

Plan du Traité de la Longévité et de la Brièveté de la vie. 279

Traité de la Longévité et de la Brièveté de la vie. 285

Plan du Traité de la Jeunesse et de la Vieillesse , de la Vie et de la Mort. 305

Traité de la Jeunesse et de la Vieillesse, de la Vie et de la Mort. 311

Plan du Traité de la Respiration 329

Traité de la Respiration. 349

Table alphabétique des matières. 409

Table générale des matières. 445

FIN DE LA TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES.

 

TRAITÉ DES RÊVES

 PLAN DU TRAITÉ DES RÊVES

CHAPITRE PREMIER.

A quelle faculté de l'âme se rapporte le rêve ? Est-ce à l'entendement ou à la sensibilité ? Il y a dans le rêve quelque chose de plus que la sensation : rôle de l'opinion. Le rêve n'appartient exclusivement ni à le sensibilité, ni à l'intelligence, ni à l'opinion : il se rapporte à l'imagination, laquelle n'est elle-même qu'une modification de la sensibilité.

CHAPITRE II.

Pour bien comprendre les rêves, il faut étudier les circonstances qui accompagnent le sommeil. L'impression sensible demeure dans les organes après que l'objet sensible a disparu : loi générale de la transmission du mouvement, soit de translation, soit d'altération. Effets consécutifs de certaines sensations trop prolongées. Dans l'acte de la vision, si la vue est passive, elle est certainement active aussi : singulier effet que produisent les miroirs, les yeux des femmes qui sont dans leurs mois : les vins et les huiles sont affectés à distance par les odeurs. – Hallucinations et erreurs des sens dans diverses circonstances ; effets des passions violentes ; la boulette de pain sous les doigts.

CHAPITRE III.

Un certain repos est nécessaire dans le corps pour que le rêve se produise : l'agitation, qui est continuelle pendant la veille, empêche que le centre sensible ne sente le mouvement qui suit les impressions. – Diverses natures des rêves, suivant les organisations et les dispositons. – Rapport des rêves aux hallucinations qu'on a durant la veille. – Les rêves ne sont que des débris des sensations éprouvées, et la conséquence des mouvements donnés aux organes par les impressions sensibles ; moyen de s'en assurer : perceptions réelles durant le sommeil. – Influence de l'âge sur les rêves.

DU PRINCIPE GÉNÉRAL DU MOUVEMENT DANS LES ANIMAUX

Plan du traîté
 

CHAPITRE PREMIER.
But spécial de ce traité, complément du Traité de l'Ame. - Principe général du mouvement donné par la raison et par l'observation : il n'y a de mouvement possible qu'à la condition de quelque chose d'immobile : application de ce principe aux faits particuliers : exemple pris du mécanisme des articulations dans les animaux.

CHAPITRE II.
Théorie générale du moteur immobile : importance de cette théorie, qui s'étend des animaux jusqu'à l'explication du mouvement universel. - Nécessité absolue du repos pour que le mouvement soit possible : exemple et comparaison de la marche d'un bateau.

CHAPITRE III.
Le principe qui met en mouvement le ciel entier doit être en dehors du ciel : opinion erronée qu'on se fait des pôles. - Explication de la fable d'Atlas : ce qu'elle a de vrai et de faux. - Rapports des forces d'inertie et des forces de mouvement.

CHAPITRE IV.
Suite de la théorie sur le principe du mouvement universel. - Objections diverses contre l'opinion qui place le principe moteur à l'extérieur. - Mouvement dans les animaux. - Mouvement dans les choses inanimées.

CHAPITRE V.
Le mouvement d'altération et de développement sur place, exige-t-il un centre de repos, comme le mouvement dans l'espace? - Lois générales de la génération et de la destruction.

CHAPITRE VI.
Indications de diverses théories antérieures sur le mouvement et spécialement de celles qui ont été exposées dans la Philosophie Première. - Du mouvement que l'âme donne au corps et causes principales d'action dans l'animal : facultés de l'intelligence, facultés de l'instinct. - Le bien, soit apparent, soit vétitable, est toujours le but que se propose l'animal. - Le moteur éternel n'a pas de limite : au contraire, l'être animé en a toujours.

CHAPITRE `VII.
Rapports de la pensée à l'action et au mouvement - Une action particulière est comme la conclusion d'un syllogisme soit que d'ailleurs les deux prémisses, ou que l'une des deux seulement, soient présentes à l'esprit. - Les animaux  ??? souvent à l'instinct et au désir :  comparaison des mouvements des automates ; différences. - Influence de l'imagination ??? modifications matérielles dans le corps.

CHAPITRE VIII.
Suite de l'influence des diverses passions de l'âme sur le corps : la peur, l'amour et les autres affections, refroidissent ou échauffent le corps : rapidité de ces modifications, qui le plus souvent nous échappent.
Mécanisme organique du mouvement dans l'animal : jeu des articulations et des diverses pièces qui les composent : le bras et la main ne sont pas le principe du mouvement.

CHAPITRE IX.
Dans les animaux, ce n'est pas le mouvement du côté droit qui détermine celui du côté gauche, ni réciproquement : néeessité d'un centre commun, placé au milieu de l'animal, et qui soit à la fois simple et multiple. Ce centre est le moteur immobile dans l'animal ; c'est l'âme.

CHAPITRE X.
Rôle du souille inné dans les animaux : il est le moteur mobile dont l'âme se fait un instrument. - Position de ce souffle inné : il est dans le cœur : ses propriétés de dilatation et de contraction. - Admirable organisation de l'animal, comparé à un état bien constitué.

CHAPITRE XI.
Distinction des mouvements volontaires et involontaires dans l'animal : le coeur et l'appareil de la génération. - Action de la chaleur et du froid venant, soit du dehors, soit du dedans. - Rapports du principe moteur aux divers mouvements : action et réaction réciproques. - Résumé.

DE LA MÉMOIRE ET DE LA RÉMINISCENCE

CHAPITRE PREMIER.
De la nature de la mémoire, et de la partie de l'âme de laquelle elle dépend : diversité de la mémoire suivant les organisations. - La mémoire ne s'applique jamais qu'au passé : elle relève directement du principe même qui sent en nous; et voilà comment elle se trouve dans beaucoup d'animaux autres que l'homme : rapports de la mémoire à l'imagination.
Théorie spéciale de la mémoire : la notion actuelle dont l'esprit a conscience lui rappelle un objet passé : explication de ce phénomène : comparaison de la mémoire et d'un cachet : causes de la faiblesse de la mémoire chez les enfants et les vieillards. - La mémoire comparée à un tableau, qui est à la fois quelque chose de réel et une simple copie : rapports de la pensée à l'image dans l'esprit. - Hallucinations de la mémoire : exemples d'Antiphéron et de quelques extatiques.

CHAPITRE II.
Théorie de la réminiscence : différences qui séparent la réminiscence de la mémoire et de la perception. - Mécanisme de la réminiscence : association des idées : phases diverses par lesquelles passe souvent l'esprit avant d'arriver au souvenir qu'il cherche : effets de l'habitude. - Importance de la notion du temps dans la réminiscence.
La réminiscence est le privilège de l'homme : rapports de la réminiscence aux organes du corps : fatigue et trouble de l'esprit.
La conformation du corps agit aussi sur la faculté de la réminiscence.

DE LA RESPIRATION.

 PLAN DU TRAITÉ DE LA RESPIRATION.

CHAPITRE PREMIER.

Les travaux des naturalistes antérieurs sur la respiration sont très incomplets. -- Tous Ies animaux ne respirent pas, ainsi qu'on l'a cru faussement. Il n'y a que les animaux pourvus de poumons qui respirent : organisations diverses du poumon : rapports de l'organisation du poumon avec le besoin de respiration.

CHAPITRE II.

Travaux et erreurs de Démocrite. -- Anaxagore et Diogène ont essayé d'expliquer le mécanisme de la respiration chez les poissons et les coquillages. -- Réfutation de leurs explications : ils n'ont pas poussé l'analyse assez loin : ils n'ont vu que la moitié des choses : le phénomène total de la respiration se compose de deux autres, l'inspiration et l'expiration.

CHAPITRE III.

Suite de la réfutation des théories d'Anaxagore. et de Diogène sur la respiration chez les poissons : arguments divers tirés de l'organisation de l'homme, de celle des insectes, et de quelques observations sur les animaux qui respirent.

Causes générales de ces erreurs : 1° on n'observe pas assez les faits et les organes des animaux ; 2° on ne sait pas assez que la nature a toujours un but dans tout ce qu'elle fait.

CHAPITRE IV.

Réfutation de la théorie de Démocrite sur la respiration : exposition développée de cette théorie. -- Explication que Démocrite donne de la mort : elle ne vaut que pour les animaux qui respirent. -- Sa théorie est contredite aussi par le phénomène que nous présente notre propre respiration, quand nous avons très chaud.

CHAPITRE V.

Réfutation de la théorie du Timée sur la respiration : lacunes de cette théorie : elle ne s'applique qu'à l'homme, et ne s'accorde pas avec les faits.

CHAPITRE VI.

On ne peut pas supposer non plus que la respiration ait pour objet l'entretien de la chaleur vitale : cette chaleur s'entretient surtout par les aliments et la nutrition.

CHAPITRE VII.

Réfutation de la théorie d'Empédocle sur la respiration : citation de vingt-cinq vers de ce philosophe. — Empédocle n'a parlé que de la respiration par le nez : il a omis la respiration par la bouche, laquelle est cependant beaucoup plus importante.

CHAPITRE VIII.

Nécessité de la chaleur naturelle pour la vie et la nutrition : le cœur en est l'instrument, et c'est de lui que partent toutes les veines. --- Deux sortes d'extinction du feu naturel : nécessité d'un refroidissement pour l'entretenir.

CHAPITRE IX.

Modes divers selon lesquels se fait le refroidissement nécessaire à la respiration : exemple des insectes : organisation spéciale de ceux qui bourdonnent. -- Animaux munis de poumons qui peuvent vivre longtemps sans respirer; amphibies.

CHAPITRE X.

Modes divers du refroidissement nécessaire à la respiration dans les animaux qui ont des poumons et du sang : vivipares et ovipares. Le poumon et les branchies ne sont jamais réunis dans un seul et même animal.

CHAPITRE XI.

Rapports de la respiration à l'alimentation. La bouche sert aux deux fonctions chez certains animaux : les branchies ne servent qu'à la respiration. -- Moyens qu'a pris la nature chez les divers animaux, pour que la respiration et l'alimentation ne se gênent pas réciproquement : rôle de la luette : contraction du gosier chez les animaux qui n'ont pas cet organe.

CHAPITRE XII.

Organisation spéciale de la respiration chez les cétacés et chez tous les animaux à tuyau; chez les crabes, les cancres, les seiches et les polypes.

CHAPITRE XIII.

Les animaux qui sont les plus élevés sont aussi ceux chez qui la respiration est la plus partite : organisation supérieure de l'homme : ses privilèges. -- Importance générale des fonctions du poumon : ordre des êtres : leurs rapports aux éléments.

CHAPITRE XIV.

Réfutation de l'opinion d'Empédocle soutenant que les animaux dont la température est la plus chaude sont aquatiques ; les animaux aquatiques sont au contraire plus froids.— Influences des lieux et leurs rapports généraux avec l'organisation.

CHAPITRE XV.

Organisation et fonction du poumon dans les animaux les plus élevés.

CHAPITRE XVI.

Rapports du coeur au poumon et aux branchies : observations anatomiques : le coeur est placé de même chez les animaux terrestres et chez les aquatiques : détails de cette organisation : les animaux meurent, quand le jeu du poumon et des branchies vient à cesser.

CHAPITRE XVII.

Théorie générale sur la mort :  elle ne peut être qu'ou violente ou naturelle. La mort naturelle ne tient qu'à l'absence de la chaleur dans le coeur; état particulier du poumon et des branchies à ce moment : causes de la rapidité et de la facilité de la mort dans la vieillesse. Maladies du poumon.

CHAPITRE XVIII.

Définition générale de la naissance, de la jeunesse, de la vieillesse, de la vie et de la mort, rapportées toutes à la chaleur naturelle, selon qu'elle commence, subsiste ou s'éteint.

CHAPITRE XIX.

Résumé sur les fonctions du poumon et des branchies.

CHAPITRE XX.

Théorie de la palpitation du coeur et du pouls : le pouls comparé à l'ébullition des liquides qui chauffent : simultanéité du battement des veines, qui toutes dépendent du coeur.

CHAPITRE XXI.

Mécanisme de la respiration dans le poumon : inspiration et expiration causées par l'action réciproque et contraire de l'air et de la chaleur vitale l'un sur l'autre. --- Mécanisme analogue des branchies.

Quelques mots sur la santé et la maladie, dont l'étude appartient au naturaliste presque autant qu'au médecin.