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table des matières de l'œuvre PLOTIN

 

PLOTIN

LES ENNÉADES

SOMMAIRES

Numémius Traité du bien    vie de Plotin (par Porhyre)

 

 

 

 

 
 

(01) Voy. Porphyre, Vie de Plotin, § 24, p. 29.
(02) Voy. les Notes et Éclaircissements, à la fin du volume, p. 380. Jamblique, dans un morceau qui nous a été conservé par Stobée (Eclogæ physicae, I, 52, p.1057, éd. Heeren), donne une définition exacte et concise de la séparation de l'âme et du corps :
« Pour Plotin et la plupart des Platoniciens, la purification parfaite de l'âme [la séparation de l'âme du corps] consiste à s'affranchir des passions, à mépriser les connaissances acquises par les sens et tout ce qui appartient au domaine de l'opinion, à se détacher des conceptions qui se rapportent à des objets matériels, à se remplir de l'Être et de l'Intelligence, et à rendre le sujet pensant semblable à l'objet pensé. »
(03) Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, voy. les Notes à la fin du volume, p. 319-397, avec la note de la page 101. Voy. aussi ci-dessus (p. LXXXVI-XCIII) un morceau de Porphyre (Des Facultés de l'âme), qui est très propre à servir d'introduction à ce livre. On y trouve expliqué avec clarté et précision le sens des mots partie et faculté de l' àme, mots dont la définition est absolument nécessaire à l'intelligence de la question traitée ici par Plotin.
(04)  Pour les Éclaircissements, Voy. Séparation de l'âme et du corps, p. 380.
(05) Voy. Facultés de l'Âme humaine, p. 324-326.
(06) Voy. Rapprochements entre la doctrine de Plotin et celle d'Aristote sur tes facultés de l'âme humaine, p. 330; Rapports de l'âme avec le corps, p. 356; Doctrine de Plotin sur la nature animale dans l'homme, p. 363 ; Rapprochements entre la doctrine de Plotin et celle d'Aristote, p. 368. Avant nous, K. Steinhart avait déjà signalé dans ses Meletemata plotiniana (p. 32) les rapports de la doctrine que Plotin professe sur les trois parties de l'âme avec celle qu'Aristote enseigne sur le même sujet :
« Plotinus recte vidit Aristotelem naturam animae nondum ab omni parte accurate definivisse; qui, quum Mentem separabilem a corpore esse docuisset et prorsus diversam ab Anima statuisset, duplicem quasi animi humani naturam induxisse videbatur, ita ut anima corporis sit domina ac magistra, mens anima; quod quamvis contra physicos illos, qui mentem ab anima nunquam satis distinxerant, verissime monitum esset, minus tamen in hac dôctrina cognosci poterat quis mentis animaque sit nexus et quam mentis partem anima habeat ; et facile Dicaearchi aliorumque errores enasci poterant, qui, ne animum in duas diversas partes discerpere et quasi distrahere viderentur, solam animam aliquid esse neque hanc a corpore separabilem opinarentur. Instituit igitur Plotinus ostendere animam non esse a mente divulsam et vere diversam, sed efficaciam illam esse mentis necessariam, quae sua natura, sua vi, suo motu, totam rerum universitatem et gignat et formis vivis repleat... Quod ita fecit ut etiam animam, quae a mente illustrata de singulis rebus cogitet, a corpore separabilem esse affirmaret, et, quae Aristoteles de pura mente docuerat, de anima ratione praedita quoque dicendum esse ostenderet; aie et mentis et animae immortalitatem sibi videbatur satis demonstravisse. Sed neque Plotino contigit, ut duplicem hominis naturam ad veram omnino concordiam revocaret; nam quum Aristoteles supra animam mentem extulisset, ipse rationalem animam ab anima inferiori sive vitali sive sentiendi vi instructa discerni voluit et illam menti, hanc corpori proxime adhaerere existimavit, ita ut jam ipsius animae natura in duas diversas partes discedere videretur; quam difficultatem nullo modo solvere potuit, quia corpora terrestria non necessaria quaedam animas opificia atque instrumenta, sed vana simulacre esse putabat. »
(07) Voy. Facultés de l'âme humaine, p. 324-329; sensation, p. 333-336 ; pansions, p. 336; opinion, p. 33T ; imagination, p. 338-340; raison discursive, p. 341-343; intelligence, p. 344-352; conscience, p. 352-355.
(08)  Dans un fragment de son traité De l'Âme, Jamblique cite en ces termes la fin du § 2 de ce livre :
« Plotin enlève à l'âme les facultés irrationnelles, la sensation, l'imagination, la mémoire, le raissonnement. La raison pure est la seule faculté qu'il attribue à l'essence pure de l'âme et qu'il regarde comme conforme à la nature de cette essence. » (Stobée, Eclogae physicae, I, 54; p. 881, éd. Heeren.)
(09) Voy. Rapports de l'âme avec le corps, p. 355-361.
(10) Voy. Âme irraisonnable, p. 324; Nature animale, p. 362-377.
(11) Voy. Âme raisonnable, p. 325-326.
(12) Voy. Intelligence, p. 326-328, 344-352.
(13)  Voy. Théorie des trois hypostases divines, p. 320-323; Rapports de l'âme humaine avec les trois hypostases divines, p. 329-330; Rapprochements entre la doctrine de Plotin et celle de Platon, p. 367. L'opinion que nous avons émise dans ce dernier éclaircissement sur la manière dont Plotin interprète un passage du Timée est complétement d'accord avec celle de K. Steinhart : « Plerumque Plotinus, quum de animae natura exponit, ea sequitur quae Plato in Timaeo docuerat. Sic, quum ibi invenisset Deum ex duabus diversis naturis, quarum una non possit in partes discedere, altera circum corpora divisa ac distributa sit, tertiam aliquam miscuisse et composuisse, in medio inter puram mentem et corpora loco collocatam, hoc divinum a Platone propositum aenigma judicat et ita recte explicat, ut dicat Animam universi esse istam compositam naturam : hanc enim in partes videri quidem divisam et in corpora dispersam, sed vere non esse divisam, neque, etsi infinitam singularium animarum complectatur multitudinem et varietatem, ipsam in multitudinem dilabi, sed unam esse in multis corporibus vires suas diversis modis ac formis exserentem. » (Meletemata plotiniana, p. 16.)
(14) Voy. Séparation de l'âme et du corps, p. 383-384.
(15) Voy. p. 360, 362, 368.
(16) Voy. p. 381-400.
(17)  Voy. p. 346-348.

(18)
Voy. Nature animale dans la bête, p. 377-380.
(19) Voy. Métempsycose, p. 385-387, 454. K. Steinhart fait remarquer avec raison que, dans ce passage Plotin s'exprime d'une manière dubitative au sujet de la chute de l'âme et de la métempsycose :
« Plotinus eo videtur inclinare ut omnem illam doctrinam et de animarum migratione et de primo earum lapsu, quae mali fuerit origo, in dubitationem vocare audeat; qua in re Platonis mentem multo rectius profecto perspexit quam reliqui omnes, qui illis temporibus et ante ilium et post eum Platonici nominabantur. » (Meletemata plotiniana, p. 17.) Il y a plus : dans son livre De la Descente de l'âme dans le corps, Plotin critique formellement la doctrine de Platon sur la chute de l'âme ; il écrit même ces paroles très remarquables : « L'âme, étant un dieu inférieur, descend ici-bas par suite d'une inclination volontaire, dans le but d'exercer sa puissance et d'orner ce qui est au-dessous d'elle. Si elle fuit promptement d'ici-bas, elle n'a pas à regretter d'avoir pris connaissance du mal et de savoir quelle est la nature du vice, ni d'avoir manifesté ses facultés et fait voir ses actes et ses oeuvres. Les facultés de l'âme seraient inutiles si elles sommeillaient toujours dans l'essence incorporelle sans passer à l'acte. L'âme ignorerait elle-même ce qu'elle possède, si ses facultés ne se manifestaient pas par la procession : car c'est l'acte qui partout manifeste la puissance; celle-ci, sans cela, serait complètement cachée et obscure, ou plutôt elle n'existerait pas et ne posséderait pas de réalité. (Enn. IV, liv. VIII, § 5.)
(20) Voy. p.415-417.
(21) Voy. Conscience, p. 352-355.
(22) Voy. Rapports de la Sensibilité, de la Raison discursive et de l'Intelligence, p. 326-330.
(23) Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, Voy. les Notes à la fin du volume, p. 397.
(24) Voy., p. 427, le passage du Théétète de Platon auquel Plotin fait allusion.
(25) Voy., p. 397, le passage de la République de Platon auquel Plotin a emprunté la définition qu'il donne de cos quatre vertus. Il est également nécessaire de rapprocher de ce livre le commentaire qu'en a donné Porphyre dans ses Principes de la théorie des intelligibles (§ I, p. LI) et le résumé qu'en a fait Macrobe (résumé cité p. 401-403 de ce volume).
(26) Pour l'intelligence des considérations que Plotin indique dans ce passage, il est nécessaire de recourir aux explications qui se trouvent dans les Notes, p. 398-401.
(27) Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, Voy. les Notes, p. 404.

(28) Pour les emprunts que Plotin a faits à Platon sur ce sujet, Voy. p. 404-406.
(29) Sur la Dialectique, sur la méthode de Platon et celle d'Aristote, Voy. p. 406-411. Voy. aussi la dissertation de K. Steinhart, De Dialectica ptotiniana, p.14.
(30)  Sur les rapports de la Dialectique avec la Morale, Voy. ci-après, p. 399-401.
(31) Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, Voy. les Notes, p. 412.
(32) Voy. p. 413.
(33) Cette définition de la vie parfaite doit être comparée à celle qu'en donne Aristote. Voy. p. 416.
(34) Voy. p. 414.
(35) Voy. S. Basile, Homélie aux jeunes gens, § 9.
(36) Pour la comparaison de ces idées avec celles des Stoïciens, Voy. les Notes de ce volume, p. 418. Voy. aussi Sénèque, Lettres à Lucilius, 4, 70, 74, 74, 85, 92.
(37) Sur le suicide dans la doctrine des Stoïciens, Yoy. M. Ravaisson, Sur le Stoïcisme (Mém. de l'Acad. des Inscriptions et Belles-Lettres, t. XXI, p. 84). Plotin est loin d'avoir professé à ce sujet les mêmes idées que les Stoïciens, puisqu'il détourna Porphyre de se donner la mort (vie de Plotin, § 11, p. 13) et qu'il écrivit à cette occasion un livre contre le Suicide. 
(38) Voy. S. Basile, Homélie sur le précepte : Observe-toi toi-même, § 3, 7.
(39) Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, Voy. les Notes, p. 419-420. Sénèque a traité le même sujet dans ses Lettres à Lucilius, 92..
(40) Cette fin paraît dirigée contre la théorie d'Aristote (p. 419-420).
(41) Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, Voy, les Notes, p. 421.
(42) Voy. ibid., p. 421.
(43) Voy. M. Ravaisson, Sur le Stoïcisme, (Mém. de l'Acad. des Inscriptions et Belles-Lettres, t. XII, p. 42.)
(44) Les emprunts que Plotin a faits ici à Platon sont indiqués dans les Notes, p.443-444. Pour la théorie des trois hypostases rappelée ici par Plotin, Voy. p. 321.
(45) Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, voy. les Notes, p. 437.
(46) Pour la théorie des trois hypostases, Voy. p. 321.
(47) Pour l'identité de l'Intelligence et de l'Intelligible, Voy. p. 259-251, 348-352.
(48) Pour le Mal en soi ou Mal métaphysique, voy. p. 431-433.
(49) Pour le Mal relatif ou Mal Moral, vroy. les Notes, p. 434.
(50) Les passages de Platon auxquels Plotin fait ici allusion se trouvent reproduits dans les Notes, p. 432-431.
(51) Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, voy. les Notes, p. 439-443, auxquelles il faut ajouter la citation de Creuzer qui se trouve ci-dessus, p. XXXVI, note 3. Voy. aussi les Principes de la théorie des intelligibles de Porphyre, § II, III, p. LVII.
(52) Aux rapprochements que nous avons indiqués sur ce sujet dans les Notes (p. 439-443) il faut joindre un passage remarquable de Josèphe (Guerre des Juifs, VIII, 5). Dans le discours qu'il adresse à ses soldats pour les exhorter à se rendre aux Romains, il flétrit le suicide en ces termes : « Nos corps sont mortels; la matière dont ils se composent est périssable. Notre âme, au contraire, est créée pour l'immortalité ; portion de la Divinité, elle n'habite le corps que comme une maison de passage. Comment l'homme pourrait-il de son autorité privée chasser de son corps le principe qu'y a déposé la Divinité ? Une récompense éternelle attend ceux qui se séparent du corps conformément à la loi de la nature, purs et persévérants dans l'obéissance. L'espace le plus sacré du ciel est leur partage, et, après la révolution des siècles, ils habitent de nouveau des corps sacrés. Mais les âmes de ceux qui se portent à des excès contre eux-mêmes vont dans la plus sombre partie de l'enfer, et Dieu punit leurs crimes jusque sur leurs enfants.
»  Voy. G. Brocher, L'Immortalité de l'âme chez les Juifs, trad. de M. Isidore Cahen, p. 69.
(53) Voy. plus loin, p. CXXXI, le sommaire de ce livre.
(54) Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, Voy. les Notes, p. 444.
(55)  Pour les rapports de la théorie de Plotin avec celle de Platon et celle d'Aristote, voy. les Notes, p. 444-445.
(56) La différence qu'il y a entre la Puissance principale de l'Âme universelle et sa Puissance génératrice est expliquée p. 193, note 1. C'est la Puissance génératrice qui organise le corps de l'homme avant qu'il soit gouverné par l'âme raisonnable. Sur ce point obscur de la doctrine de Plotin, voy. p. 475-478.
(57)  K. Steinhart dit, dans ses Meletemata plotiniana (p. 20-21), que Plotin s'écarte ici de la doctrine de Platon.
(58)  Voy. dans les Notes, p. 446-447, ce que saint Augustin dit de cette théorie.
(59)  Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, voy. les Notes, p. 440.
(60)  Pour les rapports qui existent sur ce point entre la théorie de Plotin et celle d'Aristote, voy. p. 449-451.
(61) Sur le mouvement de l'âme humaine et du pneuma, voy. p. 452-456. Les Kabbalistes ont admis aussi, comme Plotin, que l'âme est entourée d'un esprit éthéré: 
« Dans leur état primitif, dit l'un d'eux, les âmes humaines sont unies à des corps fins et éthérés, de nature céleste, qui ne sont pas perceptibles au sens de la vue. Dès lors les âmes ne s'en séparent plus, ni avant, ni pendant leur vie terrestre, ni après qu'elles ont quitté leur corps terrestre. » (G. Brocher, L'Immortalité de l'âme chez les Juifs, p. 136 de la trad. de M. Is. Cahen . )
(62) Pour les Remarques générales et les Éclaircissements sur ce livre, voy. les Notes, p. 457.
(63) Pour l'exposition des principes d'astrologie judiciaire dont la connaissance est nécessaire à l'intelligence de cette discussion, voy. p. 457-464.
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FIN DU LIVRE I.