ATTENTION : police Athenian pour le grec.
LIVRE XIV

LIVRE XIV.
PRÆCEPTAT. Il ordonne souvent.
PRÆCEPTAT. Dans les chants saliens, ce mot signifie il ordonne souvent.
PA est pour pater, et po, pour potissimum dans les chants saliens.
PROMENERVAT. Dans les mêmes chants, ce mot est employé pour monet.
PRAEDOPIONT pour praeoptant .
PROSPICES, pour propice.
PENSIS pour pennis, comme on disait Casmenae pour Camenae, et caesnae pour caenae.
POLTEO, pour ulterior
POLET, pour pellet parce que les anciens ne redoublaient pas encore les consonnes.
PLISIMA, pour plurima.
PLISIMA, pour plurima.
PRAE TET TREMONTI PRAETREMUNT TE. Ils tremblent devant lui qui trembles toi-même.
PERFINES, pour perfringas
PROMERION, qui a mérité beaucoup mieux que les autres. Nous disons ainsi soit pro morÛÄ, c'est-à-dire pour une particule ; ou en sens indivis.
PRIVICLOES, pour privis, c'est-à-dire à chacun eu particulier.
PETILA SURA. C'est la corne blanche d'un cheval.
PETILA SURA, jambe sèche et resserrée, selon le sens vulgaire. Selon Scévola, on appelle ainsi le sabot blanc d'un cheval.
PILUMNAE POPLAE. Dans les chants saliens, cette expression désigne les Romains, parce qu'ils étaient accoutumés à se servir du javelot, ou parce que surtout ils repoussent les ennemis.
PRAEPETES. Quelques critiques disent qu'on appelle ainsi les oiseaux, parce que, par leur vol, ils donnent un augure favorable ; selon d'autres, parce qu'ils indiquent ce que nous désirons plus, ou parce qu'ils passent devant nous en volant. D'autres pensent que ce mot vient du grec, parce qu'ils volent à nos yeux ; mais ceux-ci forment maladroitement ce mot d'une préposition latine et d'un mot grec. Du reste les poètes nomment indifféremment ainsi toute espèce d'oiseaux.
PILARE et COMPILARE. Ces mots viennent du grec ; les Grecs , en effet, appellent les voleurs phitetae.
PILARE, COMPILARE. Ce sont...
PILAT, il commence à avoir des poils ; il signifie quelquefois il arrache les poils ; d'où le mot depilati.
PILA, pilier qui soutient un mur ; il est ainsi nommé d'opponere.
PILENTUM, sorte de voiture sur laquelle les matrones se font traîner.
PILANT, ceux qui combattent avec des javelots.
PELLICATOR, celui qui cajole pour tromper.
PELLIRIS, chapeau ainsi nommé parce qu'il est fait de peau.
PELLEXIT, il a induit en erreur.
PELLUVIA, bassins à laver les pieds, comme on appelle MALLUVIAE les bassins à laver les mains.
PICATI. On nomme ainsi certains individus dont les pieds ont la forme de ceux des sphinx ; ce mot vient de ce que les Doriens appellent les sphinx ficae.
PETULANTES
et PETULCI.
On appelle
ainsi ceux qui se précipitent d'un bond nuisible, et qui se
PETRARUM. Les pierres sont de deux espèces : l'une est le rocher naturel qui s'avance dans la mer, et dont Ennius parle dans son livre XI : Alte delata petrisque ingentibus tecta ; et Livius dans les Centaures : Ubi Echo saepta petris. L'autre espèce est travaillée de main d'homme, ainsi que nous l'apprend Elius Gallus : Petra est qui locus dextra ac sinistra fornicis expletur usque ad libramentum summi fornicis.
PETISSERE. Les anciens ont dit ainsi pour petere, employant la même forme que l'on remarque dans les verbes lacessere et incessere ; mais, à ce qu'il me semble, lorsqu'ils voulaient dire demander souvent, comme.... dit petessant, qu'ils demandent souvent.
PELAMYS, sorte de poisson qui séjourne dans la vase. En grec la vase se dit p®low.
PELLIS. On représente Hercule couvert d'une peau, dans le but de rappeler aux hommes leur antique vêtement. Ceux qui pleurent un parent se couvrent aussi d'une peau dans les jours de deuil.
PILLEA. Les anciens ont représenté Castor et Pollux avec un bonnet, parce qu'ils étaient de Lacédémone, et que les Lacédémoniens ont coutume de combattre couverts de bonnets.
PELTA, sorte de bouclier.
PETRONES. aa On appelle ainsi les gens de la campagne, de l'aspérité et de la dureté des rochers.
PETRONES. Les campagnards sont ainsi appelés à cause de leur rudesse antique, et parce que les parties les plus mauvaises et les plus escarpées du sol sont nommées petrae ; de même on les appelle rupices, de rupes.
PETAURISTAE. Lucilius semble croire que les danseurs de corde ont été appelés ainsi de petaurum lorsqu'il dit : Siculi mechanici , quum alto exsiluere petauro. Mais Elius Stilo pense que ce nom vient de ce qu'ils voltigent en l'air, lorsqu'il dit : Petaurista proprie Graece ideo quod is pròw ‹¡ra p¡tatai.
PETORITUM, voiture gauloise. D'autres pensent que ce mot appartient à la langue osque, où petora signifie quatre. Or, cette voiture a quatre roues.
PETORITUM. On croit que c'est un chariot gaulois, et que ce nom lui vient du nombre de ses roues (il en a quatre). Selon d'autres, ce mot est osque, parce que chez les Osques aussi petora signifie quatre. Selon d'autres, il est grec et appartient au dialecte éolien.
PETIMINA, ulcères aux épaules des bêtes de somme.
PETIMINA. On appelle ainsi vulgairement des ulcères aux épaules des bêtes de somme, et Lucilius en parle lorsqu'il dit: Ut petimen naso aut lumbos cervicibus tangat; mais Névius témoigne, dans la description du lard, que l'on désignait habituellement sous ce nom ce qui est entre les deux épaules du cochon, ou sa poitrine, lorsqu'il dit : Petimine piscino qui meruerat.
PENNAE. On dit que les anciens écrivaient ce mot petnae conformément à la langue des Grecs, parce que ceux-ci appellent pethn‹ les choses qui se rapportent au vol des oiseaux. Les anciens disaient de même pesnae, comme ils disaient caesnae.
PICTOR. Le peintre Zeuxis mourut à force de rire ; il s'était laissé aller à cet accès de folle gaîté en regardant une veille femme (graèw) qu'il avait peinte. Je ne vois pas le motif qui a pu déterminer à placer ici ce fait, Verrius, qui s'était donné pour tâche d'écrire sur la signification des mots; il a d'ailleurs rapporté aussi des vers relatifs à cette anecdote, et d'ailleurs assez mauvais ; du reste, il ne donne pas le nom de l'auteur. Après tout les voici : "Car que fera-t-il à force de rire, à moins qu'il ne veuille faire comme ce peintre, qui est mort de rire ?"
PICTA. La toge que l'on appelle aujourd'hui peinte se nommait anciennement de pourpre, et n'avait nul dessin. On en a une preuve dans deux tableaux placés dans le temple de Vertumne et dans celui du dieu Consus : l'un représente M. Fulvius Flaccus et l'autre L. Papirius Cursor. Tous deux y sont peints en triomphateurs et revêtus de la toge de pourpre.
IMPETUS, INDUSTRIUS, INDULGENS. Verrius dit que ces mots sont composés de la même manière que impune et immunis ; mais il ne me persuade pas suffisamment.
PICTA . La toge que l'on appelle maintenant toge peinte, était auparavant appelé toge de pourpre, et elle n'était ornée d'aucun dessin.
PIETAS. Les Romains honoraient la Piété comme ils honoraient les autres dieux.
PIETAS. On dit que le temple de la Piété fut consacré par Acilius dans l'endroit même où avait jadis habité la femme qui nourrit secrètement du lait de ses mamelles son père enfermé dans un cachot : en récompense de ce dévouement elle obtint sa grâce.
PICUS. Quelques auteurs pensent que le pic-vert a été ainsi nommé de Picus, roi des Aborigènes.
PENDERE POENAS, signifie payer sa peine ; cela vient de ce qu'à l'époque où les Romains n'avaient d'autre monnaie que du cuivre brut , ils payaient leurs dettes avec ce cuivre pesé et non avec une monnaie comptée. De là vient aussi le mot pensiones .
PENETRALIA. Ce sont les chapelles des dieux pénates.
PENICULI, éponges longues, ainsi nommées à cause de leur ressemblance avec les queues. Car le mot penes signifie queues.
PENETRARE, entrer tout à fait.
PENNATAE IMPENNATAEQUE AGNAE. Cette expression, dans les chants Saliens, signifie les épis garnis ou non garnis de leur barbe... a voulu que l'on entende par là les nouvelles brebis.
PENORA. On appelle ainsi les choses nécessaires à la nourriture de chaque jour, et on appelle penarius le lieu où on les serre.
PENTATHLUM. Les anciens appelaient le pentathle quinquartium. Or ce genre d'exercice se compose de ces cinq talents : le jet du disque , la course, l'habileté à sauter , le jet du javelot, la lutte.
PISCATORIUM AES. On appelle, par un antique usage, argent de la pêche celui que l'on donne sur le mont Albain pour les poissons.
PEDA. On appelait ainsi l'empreinte du pied de l'homme.
PEDA. On trouve ordinairement dans certains commentaires que les anciens appelaient principalement ainsi l'empreinte du pied de l'homme.
PESCIA. Élius Stilo dit que dans les chants Saliens ce mot signifie des bonnets faits de peau de moutons ; et que ce terme vient du grec : les Grecs, en effet, appellent les peaux au pluriel et au genre neutre pesce.
PESTIFERUM FULGUR. On nomme ainsi l'éclair qui d'ordinaire présage la mort ou l'exil.
PISATILIS. Névius a désigné par ce mot un individu né à Pise.
PISATILIS. Névius appelle ainsi Pantaléon , c'est-à-dire un tyran né à Pise; mais aujourd'hui on désigne par le nom de Pisani ceux qui viennent de cet endroit.
PEDES, poux ; au diminutif pediculi. De là le nom de pedicosi donné à ceux qui ont des poux , comme dans ce passage : Pedicosus , squalidus ubi me vidit, caput scabit, pedes legit
PEDIBUS OBSTITUS, couvert de poux. Titinius appelle pedicosus celui qui a des poux, témoin ce passage : Rus detrudetur pedicosus squalidus. Plaute, dans le Charançon, a employé, en effet, le mot pedes pour pediculi : Item genus est lenonium inter homines meo quidem animo, ut muscae, culices, cimices, pedesque, pulicesque. Livius, dans le Petit glaive: --Pulicesne, an cimices, anpedes? responde mihi ; et Lucilius: Ubi me vidit, caput scabit, pedes legit.
PESESTAS. On disait ainsi pour pestilentia.
PESESTAS. Ce mot, qui s'emploie avec d'autres dans les prières lorsqu'on purifie un champ, semble signifier peste, contagion, comme on peut le comprendre par analogie, lorsqu'on dit : Avertas morbum, mortem, labem, nebulam, impetiginem.
PEDUM, sorte de bâton recourbé. Virgile a dit : At ut sume pedum.
PEDUM, sorte de bâton recourbé. Ce mot se trouve dans les Bucoliques de Virgile, où ce poète dit: At tu sume pedum, quod me quum saepe rogaret.
PEDEM STRUIT. On employait cette expression pour fugit.
PEDEM STRUIT. Ces mots, au dire de Serv. Sulpicius, signifient il fuit, dans la loi des Douze-Tables.
PISTUM. Les anciens employaient plus fréquemment que nous ne le faisons maintenant, ce mot formé de pisere, pour molitum
PEDARIUS SENATOR. Lucilius a en vue un sénateur qui vote du pied, lorsqu'il dit : Agipes vocem mittere coepit. Le sénateur est appelé pedarius, parce qu'il fait connaître son avis en passant, sans rien dire, du côté de celui dont il approuve l'opinion.
PISCATORII LUDI. On célébrait ces jeux pour le gain des pêcheurs.
PISCATORII LUDI. On appelle ainsi les jeux que l'on a coutume de célébrer au mois de juin, au delà du Tibre, pour le gain des pêcheurs.
PISCINA PUBLICA. Le nom de la piscine publique s'est conservé jusqu'à nos jours, mais la piscine elle-même n'existe plus. Le peuple y venait pour nager, ou pour se livrer à tout autre exercice. De là Lucilius dit : Praeco obtuso ore, pugit piscinensis reses.
PECTENATUM TECTUM, toit monté sur deux pignons, ainsi nommé à cause de sa ressemblance avec un peigne comme l'on appelle testudinatum le toit monté sur quatre pignons.
PECTENATUM TECTUM, toit monté sur deux pignons, ainsi nommé parce que sa forme est à peu près celle d'un peigne ; de même qu'on appelle testudinatum un toit monté sur quatre pignons.
PLARI, d'après Verrius, s'applique proprement à ceux qui, ayant peu de sens, parce qu'ils ne jouissent pas de leur raison, sont délivrés du leur infirmité au moyen de certaines paroles.
PIGNOSA se disait pour pignora, comme on disait Valesii, Auselii , Pinasi , Papisi.
PECTUSCUM PALATI. On a donné ce noie à ce quartier de la ville que Romulus a placé sur le revers du mont Palatin, dans cette partie où se trouvait la plus grande étendue de territoire romain vers la mer, et par où l(accès de la ville était le plus facile, parce que le Tibre séparait le territoire romain du territoire étrusque, tandis que les autres quartiers avaient en face d'eux quelques collines.
PECULATUS, vol pulic. Ce mot, de même que pecunia, vient de pecus parce que les anciens Romains n'avaient pas d'autres richesses que les troupeaux.
PECULATUS. Ce nom désigne, il est vrai, de nos jours , toute espèce de vol commis aux dépens du trésor public ; mais il vient de pecus, comme aussi le mot pecunia lui-même. Car anciennement les coupables étaient punis par une amende en bétail, parce qu'on ne connaissait encore l'usage d'aucune monnaie ni de cuivre ni d'argent. C'est pour cela qu'on appelle encore aujourd'hui suprema rnulta, l'amende la plus forte, celle dont le montant en numéraire représente la valeur de trente boeufs et de deux moutons.
PIATRIX. Ce nom désignait la prêtresse qui faisait d'habitude les expiations; d'autres l'appellent saga. On nommait aussi piamenta les cérémonies de l'expiation.
PIATRIX. Ce nom désignait la prêtresse qui faisait d'habitude les expiations. D'autres l'appellent simpulatrix, saga ou expiatrix ; et l'on appelle piamenta toutes les choses dont elle se sert dans l'expiation, et que d'autres nomment purgamenta.
PIACULARIS PORTA, porte de Rome ainsi nommée à cause de certaines expiations qui s'y faisaient.
PIACULARIS PORTA. Cette porte est ainsi nommée à cause de certaines expiations qu'on y faisait. Ou bien, selon Cloatius, parce que par le fait de la république quelqu'un est chargé d'y faire une expiation, et qu'alors on immole près de cette porte quelques victimes pour expier une faute et rendre les dieux favorables.
PIGERE s'emploie tantôt pour être en retard, tantôt pour se repentir.
PIGERE s'emploie tantôt pour être retardé, tantôt pour se repentir.
PANGERE, ficher ; d'où l'on applique le verbe pangi aux plantes que l'on enfonce en terre; c'est de là encore que l'on emploie ce même verbe pour dire que des vers sont consignés sur la cire.
PANGERE, ficher. De là on dit en parlant des plantes, pangi lorsqu'on les enfonce en terre....
PEGASIDES. Les Muses ont été ainsi nommées de la fontaine que Pégase, dit-on, fit jaillir en frappant la terre du pied. C'est également pour cette raison que les Grecs ont appelé les Muses ßppokr°nai.
PIPATIO. C'est, dans la langue des Osques, le cri d'un homme qui se plaint.
PIMPLEIDES. Nom donné aux Muses, d'une fontaine de Macédoine remarquable par la légèreté extraordinaire de ses eaux.
PETISSERE, pour petere.
PITPIT, quicquid dans la langue des Osques.
PlCENA REGIO. Ce pays, où est Asculum, est ainsi nommé parce qu'au moment où les Sabins partirent pour Asculum, un pic-vert vint se poser sur leur étendard.
PERDITUM, c'est ce qui se détruit et ne peut être recouvré.
PERRITERE a été employé par Plaute pour perire.
PERGERE. On disait ainsi pour expergefacere.
PERGITE, allez. Virgile dit : Pergite, Pierides.
PERGRAECARI , c'est se livrer sans réserve au boire et au manger, Titinnius a dit : Hominem improbum, nunc ruri pergracatur.
PERMISSUS. On appelle ainsi un bélier qui n'a pas été tondu depuis plusieurs années.
PERMUTATUR semble se dire proprement d'une chose transportée d'un lieu dans un autre ; commutatur, au contraire, d'une chose substituée à une autre. Mais ces deux mots se prennent déjà l'un pour l'autre dans l'usage.
PIERIDES. Les Muses ont été ainsi nommées du mont Piérius.
PIERIDES. Les Muses semblent être ainsi nommées à cause des beautés et de la solitude du mont Piérius , parce que, pour mieux se livrer aux études libérales, elles se plaisent dans les lieux retirés.
PERCONTATIO. Ce mot semble venir de l'usage ou sont les mariniers de sonder avec un croc la profondeur de l'eau. D'autres veulent que l'on dise percunctatio, parce que celui qui est curieux, interroge partout.
PERCONCTATIO. Ce mot semble avoir été employé pour interrogation d'après l'usage des mariniers, qui se servent d'un croc pour sonder, et connaissent ainsi, dans leur navigation, la profondeur de l'eau. Verrius dit que c'est la raison pour laquelle on écrit habituellement par un o la seconde syllabe de ce mot. Mais cela me parait faux : car le vrai mut est percunctatio, et il doit s'écrire par un u, parce que l'homme qui interroge avec curiosité, passe en revue toutes choses.
PERFUGA et TRANSFUGA, celui qui fuit vers l'ennemi et passe de son côté.
PERFUGA. Selon Gallus Élius, c'est l'homme libre ou l'esclave qui a passé à l'ennemi par sa volonté; on l'appelle aussi transfuga : pourtant quelques critiques pensent que le perfuga n'est pas tant l'individu qui fuit d'autres hommes, que celui qui fuit vers quelqu'un dans l'espoir d'obtenir quelque avantage.
PERFACUL et PERSEFACUL. Les anciens employaient ces formes au lieu des formes actuelles facile et perfacile. De là le mot facultas est resté en usage.
PRAEFACUL et PER SE FACUL. Les anciens disaient ainsi comme nous disons maintenant facile; de là le mot facultas est resté dans l'usage.
PEREMPTALIA FULGURA. Gracchus dit que l'on appelle ainsi les coups de foudre qui, par leur force, détruisent les coups de foudre ou les prodiges antérieurs, et cela de deux manières : d'abord en supprimant les premiers, ou bien par un coup plus significatif, de sorte que le troisième soit plus faible que le deuxième, et le deuxième plus faible que le premier; que, par conséquent, le coup de foudre qui vient de se faire entendre est vaincu par un coup d'une valeur augurale plus grande, afin que la foudre l'emporte sur tous les présages.
PEREDIA et BIBESIA. Plaute, en employant ces deux mots, a voulu désigner le désir de manger et de boire.
PEREDIA et BIBESIA. Plaute a forgé ces mots, selon son habitude, pour signifier le désir de boire et de manger.
PEREMERE. Les uns se sont servis de ce mot dans le sens d'empêcher, les autres dans le sens de vicier.
PEREMERE, d'après Cincius dans son livre sur les mots anciens, a le même sens que prohibere ; mais Caton, dans son livre sur l'art militaire, s'en est servi dans le sens de vicier, lorsqu'il dit : les magistrats n'osent rien commander, de peur que le consul ne vicie en quelque chose, l'auspice.
PERIHODOS. C'est une certaine partie d'un poème lyrique ; en prose, c'est une pensée rendue par un circuit de paroles. Dans les combats gymniques , on dit perihodon vicisse de celui qui a vaincu aux jeux Pythiques, Isthmiques, Néméens, Olympiques, parce qu'il a parcouru le cercle de ces spectacles.
PEREMPTA et INTEREMPTA. Les poètes emploient d'ordinaire ces mots dans le sens de tués. Lucrèce dit : Quum corpus simul atque animi natura perempta.
PERPETEM. Les poètes ont dit ainsi pour perpetuo.
PERPETEM. Les poètes ont dit ainsi pour perpetuo. Pacuvius, dans Ilione : Fac ut coepisti, hanc operam mihi des perpetem oculis transaxim.
PERSILLUM. On appelait ainsi une sorte de vase enduit de poix, où était renfermé l'onguent dont on frottait les armes de Quirinus.
PERSILLUM.
Les prêtres appel-lent ainsi un vase grossier de terre
enduite de poix, d'où le flamine
portunal tire l'onguent dont il frotte
les armes de Quirinus.
PERSICUS PORTUS. Lorsque Plaute emploie cette expression, il semble désigner la mer d'Eubée, parce que, dit-on, la flotte des Perses s'y mit en station , non loin de Thèbes.
PERSICUS PORTUS. On donne ce nom à la mer d'Eubée, parce que la flotte des Perses y avait pris station.
PERSONATA. Une pièce de Névius porte ce titre, parce qu'elle est la première, à ce que l'on croit, qui fut jouée par des acteurs masqués. Mais comme elle fut jouée bien des années après l'époque où les acteurs comiques et tragiques avaient introduit l' usage des masques, il est plus vraisemblable que, par suite du manque d'acteurs , cette nouvelle pièce fut jouée par les Atellans, qui sont proprement appelés personati , parce qu'on n'a pas le droit de les contraindre à ôter leur masque sur la scène, ce que les autres histrions ne peuvent se refuser à faire.
PERSICUS a été employé par Plaute dans le sens de très aigu.
PERSIBUS semble signifier très aigu; ainsi Plaute : Nihil deconciliares ibus, nisi quid persibus sapis. Et Névius : Et qui fuerit persibus carpenti adest ratio.
PERPETRAT, il fait jusqu'au bout, il achève.
PERPETRAT, il fait tout à fait, il achève. Pacuvius, dans son Teucer : - Neque perpetrare precibus impetrita quit. Et ailleurs (in Niptris) : Spartam reportare instat, id si perpetrat. Ce mot a été même employé sans la préposition, et sous cette dernière forme on lui a déjà donné un sens obscène.
PERPULIT, il a persuadé, il a poussé à....
PERPULIT, il a persuadé, il a poussé à.... en.... il m'a poussé à..., c'est-à-dire il m'a excité à....
PERTISUM. On a dit ainsi pour pertaesum
PERTISUM. Les anciens ont dit ainsi pour pertaesum.
PUTEUS. Varron écrit que ce mot vient de ce que l'on peut prendre de l'eau dans un puits, si l'on n'aime mieux le faire dériver de potus.
PUTICULI. Les fosses communes ont été appelées ainsi, parce que les puits étaient le plus ancien genre de sépulture ; et on les nomme puticuli, parce que les cadavres y deviennent putrides.
PUTICULI. Ces fosses, dit-on, ont été ainsi nommées parce que, dans les temps les plus anciens, on ensevelissait les morts dans les puits, et ces fosses étaient un lieu public.... hors de la porte Esquiline.... Mais Elius Stilon pense que ce nom de puticuli vient plutôt de ce que, comme les pères de familles.... jetaient en ce lieu les bêtes mortes de maladie et les esclaves de la dernière classe, ces cadavres y tombaient en putréfaction.
PUTUS. Les anciens employaient ce mot pour purus, d'où l'on a dit putatae en parlant des vignes et des arbres, parce qu'ils restent propres et nettoyés lorsqu'on en a coupé tout ce qui peut les gêner. On dit aussi habituellement aurum putatum, pour or purifié, et ratio putata pour compte apuré.
PUTUS, d'après Cornificius, a été employé par les anciens pour purus et de là on a appelé putatae les vignes et les arbres desquels on a coupé toutes les parties qui pouvaient les gêner. Ennius n'a pas entendu ce mot autrement lorsqu'il a dit dans son Alexandre :... purus amidio putus. De même Plaute : Purus putus hic sycophanta est.... On applique aussi d'habitude l'adjectif putatum à l'or, pour marquer que ce métal est purifié, et l'on dit ratio putata pour compte apuré.... a rendu aux héritiers.
PUTITIUS a été employé par Plaute dans le sens de sot.
PUTITIUS. Plaute emploie ce mot dans le sens de sot : Publie stultior est barbaro. Or voici l'origine de ce mot : les Potitiens ayant reçu d'Hercule les rites des sacrifices, les révélèrent, dit-on, moyennant mille livres de monnaie forte, à cinquante esclaves publics du peuple romain. Les Potitiens, en punition de ce fait, moururent tous dans l'espace de trente jours ; les membres de cette famille étaient au nombre de douze.
PUBES, adolescent, et de plus la réunion de plusieurs individus de même âge.
PUBES. On appelle ainsi l'adolescent, qui peut déjà devenir père; le mot opposé à pubes est impubes On donne aussi d'habitude le nom de pubes à une réunion de plusieurs individus du même âge.
PUTEOLI. Cette ville doit, dit-on, ce nom à la mauvaise odeur de l'eau chaude, ou, selon d'autres, au grand nombre de puits faits à cause des mêmes eaux.
PUTEOLI. Cette ville doit, dit-on, ce nom à la mauvaise odeur de l'eau chaude, ou, selon d'autres, au grand nombre de puits faits à cause des mêmes eaux. [ La suite est inintelligible.]
PUGNUS. Le poing est ainsi appelé de punctio, c'est-à-dire du coup qu'il porte.
PUGNUS. Le poing est ainsi nommé de punctio, c'est-à-dire du coup qu'il porte.
PEGASUS. Les poètes rapportent que le cheval Pégase avait des ailes ; on raconte que d'un coup de pied il fit jaillir une fontaine qui fut nommée Hippocrène. [Ici se trouve une lacune qu'on ne peut remplir. ]
PROSPERA NOMINA. On observait, en écrivant le contrôle d'une légion, les noms prospères, tirés des choses favorables.
PRAECIDANEA PORCA, truie ainsi nommée parce qu'on avait coutume de l'immoler avant de couper la nouvelle récolte.
PRAECIDANEA PORCA. Dans le premier de ces deux mots, la prononciation de la seconde syllabe doit être longue. Cette truie est dite tuée avant, parce que , comme nous l'apprend L. Cincius, ou l'immole avant de couper la moisson nouvelle, afin de purifier la famille. D'autres l'ont nommée praecidaria, parce qu'on appelait praecidarium l'espèce de victime que l'on immolait avant la moisson nouvelle. [Lacune.]
PORRICIAM, je jetterai en avant.
PORRICIAM, pour porro jaciam. Les anciens le disaient surtout des entrailles des victimes. On lit dans le Pseudolus de Plaute : Atque in manibus exta teneam, ut porriciam interea loci. Or, on jette en avant sur les tables et sur les autels ce qui doit être consacré à la divinité; ce qui est profané, au contraire, est brûlé par le vulgaire profane. D'autres auteurs sont d'une autre opinion , comme Verrius, dans le même livre de la Signification des mots (si je dis le contraire, que cela soit dit librement), pense que ces parties sont profanées par le peuple dans le temple, parce qu'il est nécessaire que ces parties, profanes aussi c'est-à-dire consacrées à la divinité, soient brûlées. Il ne m'est pas nécessaire maintenant de réfuter, ni en ceci ni en plusieurs autres choses, l'opinion de cet auteur ; car mon but, en dépouillant ses livres si nombreux, est de laisser de côté les mots déjà morts et comme ensevelis, et qui, de son propre aveu, ne sont de nul usage et de nulle autorité, et de résumer le reste le plus brièvement possible en quelques livres de peu d'étendue. Mais les termes sur lesquels il y a quelque dissentiment, se trouveront écrits avec clarté et précision, du mieux que je pourrai faire dans les livres que j'offre en ce moment au lecteur : ils ont pour titre : Des mots anciens avec des exemples.
PORIGAM. Les anciens semblent avoir dit ainsi pour porrigam parce qu'ils n'étaient pas dans l'usage de redoubler les lettres; ce mot vient de porro regam; mais cette étymologie parait frivole à d'autres critiques, puisque évidemment ce mot est tiré de ¤por¡gein. Les anciens d'ailleurs ont dit aussi porgam pour porrigam.
PORCAE. On appelle ainsi dans les champs (du verbe porceo) certains sillons, parce qu'ils empêchent l'eau de nuire au blé. Car les sillons plus rapprochés entre eux sont appelés limi.
PORCAE. On nomme ainsi des sillons peu rapprochés, que l'on trace pour faire écouler l'eau : ce nom leur vient de porceo, parce qu'ils empêchent l'eau de nuire au blé ; car les sillons plus rapprochés sont appelés lirae.
POSTLIMINIUM RECEPTUS. C'est celui qui, ayant été pris hors du seuil, c'est-à-dire hors des limites de sa province , revient dans son bien.
POSTLIMINIUM RECEPTUS. Gallus Élius, dans le premier livre de la Signification des mots en ce qui touche au droit, dit que l'on appelle ainsi l'homme libre qui, parti d'une cité pour aller dans une autre cité, revient dans la première eu vertu du droit qui a été établi au sujet du retour dans l'Etat qu'un avait perdu. Il en est de même de l'esclave qui est tombé de nos mains en celles de l'ennemi, et qui revient parmi nous ; il redevient la propriété de celui à qui il avait appartenu précédemment. Il en est d'un cheval, d'un mulet et d'un navire comme d'un esclave. Ces sortes de choses reviennent en sortant des mains de l'ennemi pour rentrer en notre pouvoir. Les mêmes sortes de choses peuvent retourner de nous à l'ennemi. Avec les peuples libres, avec les alliés et avec les rois, le droit de postliminium est pour nous le même qu'à l'égard des ennemis. Les peuples qui son nos sujets...
POSTICUM, porte de derrière dans un édifice. Du reste, les anciens appelaient aussi posticus le voisin qui demeurait sur la partie postérieure de la maison. Enfin on appelle antica les choses qui sont devant nous, et postica celles qui sont derrière nous ; on appelle encore antica la droite, et postica la gauche. De même, on appelle antica la partie du ciel que le soleil éclaire vers le midi, et postica celle qu'il éclaire au septentrion. Puis elles sont encore divisées en deux parties, l'orient et l'occident.
PALATIUM. Cette montagne de Rome a été ainsi nommée, soit parce que les troupeaux qui y paissaient avaient l'habitude de bêler, soit parce que le bétail avait coutume d'y vaguer ; selon d'autres, ce nom lui vient de ce qu'il avait été la demeure de Palanto, fille d'Hyperborée, qui eut Latinus d'Hercule ; d'autres encore pensent qu'il a été ainsi nommé parce que Pallas y fut enseveli.
PALMITES. On appelle ainsi les sarments de la vigne, parce qu'il s'en détache de petites branches comme les doigts se détachent de la paume de la main de l'homme.
PALMULAE. On donne ce nom aux rames à cause de leur ressemblance avec la main de l'homme.
PALLAS. Minerve a été ainsi appelée parce qu'elle avait tué le géant Pallas ; ou bien, comme on l'a cru, parce qu'elle était née dans le marais Pallas.
PAPPI, fleurs du chardon. Lucrèce dit :Vestem nec plumas avium papposque volantes.
PAPILLAE, les extrémités des mamelles, ainsi nommées parce qu'elles ressemblent à des boutons.
PAUPERIES. On appelle ainsi le dommage causé par un quadrupède.
PALPARI, caresser.
PAUCIENS. On disait ainsi pour raro. Titinnius : Uxorem pauciens videbo.
PANUS fait au diminutif panucula.
PANDANA PORTA. Cette porte de Rome a été ainsi nommée parce qu'elle restait toujours ouverte.
PANDICULARI. Ce verbe se dit de ceux qui, en bâillant, s'étendent de tout leur corps, parce qu'ils s'étalent.
PANDICULARIS. On appelait ainsi le jour que l'on nommait aussi communicarius, et où l'on sacrifiait en commun à tous les dieux.
PANCARPIAE. Ce mot désigne des couronnes faites de diverses sortes de fleurs.
PANES. On garnissait de pain la tête du cheval que l'on immolait aux ides d'octobre dans le champ de Mars, parce que ce sacrifice se faisait en reconnaissance du bon résultat des récoltes, et l'on immolait un cheval de préférence à un boeuf, parce que le cheval est propre à la guerre, tandis que le boeuf sert à la production des fruits de la terre.
PATULUS. Plaute donne cette épithète au boeuf dont les cornes s'écartent l'une de l'autre et s'ouvrent beaucoup.
PATAGIUM, sorte d'ornement qu'il est de mode de coudre au haut de la tunique ; on l'appelle aussi patagiata, et on donne le nom de patagiarii à ceux qui le confectionnent.
PATAGUS, espèce de maladie.
PATRIClUS VICUS, quartier de Rome ainsi appelé parce que les patriciens y avaient habité par ordre du roi Servius Tullius, afin qu'il pût les écraser du haut des quartiers élevés, dans le cas où ils formeraient quelque complot contre lui.
PAGANI. Ce mot vient de pagus. Les villages ont été appelés pagi, à cause des fontaines , parce qu'on s'y servait de la même eau. En effet, dans la langue dorienne, les eaux sont appelées pagaÛ.
PAGINAE. Les feuillets ont été appelés ainsi, parce que dans les livres ils occupent chacun leur région , comme les villages ; ou bien encore ce nom leur vient de pangere parce qu'on y empreint les vers.
PARENS. Par ce mot on désigne vulgairement le père et la mère ; mais les jurisconsultes disent que cette dénomination s'étend aux aïeuls et aïeules, aux bisaïeuls et bisaïeules.
PARERE, obéir.
PARET signifie il apparaîtra.
PARES EQUI. Les Romains se servaient dans les combats de chevaux pairs, c'est-à-dire de deux chevaux, afin que si l'un était couvert de sueur, ils pussent sauter sur celui qui se trouvait tout frais.
PARARIUM AES. On appelait ainsi la double paye donnée aux cavaliers qui avaient deux chevaux.
PARRICI QUAESTORES. On appelait ainsi les questeurs nommés pour procéder aux enquêtes dans les accusations capitales. Car on n'appelait pas seulement parricide celui qui avait tué son père ou sa mère, mais encore tout homme non encore jugé. C'est ce que montre la loi du roi Numa Pompilius, ainsi conçue : Si qui hominem liberurn dolo sciens morti duit, paricidas esto.
PARUMPER signifie peu, et est synonyme de perparvum, c'est-à-dire très peu ; il s'applique au temps.
PARASANGAE, mesure itinéraire chez les Perses.
PAENURIA. C'est ce qui est presque moins que le nécessaire.
PELLICES. Maintenant, il est vrai, on appelle ainsi non seulement les femmes, mais aussi les hommes qui se livrent aux désirs d'autrui ; mais les anciens nommaient proprement pellex la femme qui contractait des liens avec un homme déjà marié. Une peine particulière fut établie pour les femmes de cette espèce par Numa Pompilius. Voici sa loi : Pellex aram Junonis ne tangito; sitanget, Junoni crinibus demissis agnum feminam caedito.
PAEDIDI signifie sales et couverts d'ordures. Ce mot vient du grec paÝdew, enfants; parce que les enfants sont d'un âge où ils ne savent pas encore se préserver des ordures.
PAEAN. Ce nom a été donné à Apollon, parce que l'on croyait qu'il blessait en frappant de ses flèches. En effet, paÛein signifie frapper. D'autres supposent qu'il lui venait de ce qu'en guérissant les maladies il mettait fin aux souffrances qu'elles causent.
PELIGNI. Les Pélignes sont originaires de l'Illyrie. Partis de cette contrée sous la conduite du roi Volsimus, surnommé Lucullus, ils occupèrent une partie de l'Italie. Ce prince eut pour petits-fils Pacinus, d'où les Pacini, et Pelicus, qui donna son nom aux Pélignes.
PALES. C'était le nom de la déesse des bergers, et ses fêtes s'appelaient Palilia ; ou bien, comme d'autres le veulent, on les appelait Parilia, parce qu'on faisait des sacrifices à cette déesse pour la naissance du bétail.
PARTUS. Ce mot s'emploie comme synonyme de natus et de paratus. Névius dit : Male parta male dilabuntur.
PARONES, sorte de navires ; une autre sorte de navire a été nommé myoparo, parce qu'elle ressemble à celle-là.
PASSER MARINUS, l'autruche, que le vulgaire appelle struthocamelus.
PARCITO LINGUAM, formule usitée dans les sacrifices , et qui signifie : réprime, contiens ta langue, tais-toi.
PASTILLUS, sorte de petit pain. Ce mot est un diminutif de panis.
PASSALES. On appelle ainsi les moutons et les poules, parce qu'ils cherchent çà et là leur nourriture.
PHASCOLA. Les Grecs nomment ainsi la besace, que le vulgaire appelle pera.
PRAETORIA COHORS, la cohorte prétorienne, ainsi nommée parce qu'elle ne quittait pas le préteur. Scipion l'Africain fut le premier qui choisit dans l'armée les hommes les plus braves, et en forma un corps qui ne le quittait pas durant la guerre, était exempt de tout autre service, et recevait une solde sextuple.
PRORSUM. Ce mot s'employait pour rectum.